Mamou : une femme battue à sang par sa coepouse à Telico (raisons)

L’actualité à Mamou reste marquée ces derniers temps par des cas de violences physiques extrêmes entre coépouses. Au quartier Telico dans la commune urbaine, deux femme se sont violemment battues à cause de leur mari. L’une a été grièvement blessée partout sur le corps et admis à l’hôpital. La Gendarmerie saisie, aurait étouffé l’affaire

Tout est partie d’une dispute entre les deux coepouse à cause de leur mari qui est malade et alité chez la première femme à Telico. La seconde est alors partie chez sa coepouse faire des menaces pour le retour du mari chez elle au quartier Abattoir. C’est à la suite de ces disputes suivies des injures, que l’une a été frappée à sang par l’autre avec l’aide d’autres femmes

La victime explique : « Nous avons été appelé pour la discussion en famille, autour de notre dispute chez lui à Abattoir. L’un des sages m’a appelé de venir pour qu’on règle le problème, j’ai dit que je n’irais pas quand mes parents ne sont pas autour de la table. C’est ainsi que ce vieux a envoyé l’un de nos tuteurs à Telico chez moi pour nous chercher. Quand nous sommes arrivés, apparemment il n’etait plus question de discussion mais y’avait un guet-apens qui a été monté contre moi. Ma coépouse et ses amies étaient là avec des coteaux et se sont jetées sur moi déchirées tout mon corps. Elles m’ont blessées au bras, à l’oeil, sur le dos », a-t-elle relaté

Après cette bagarre sanglante, la victime n’a pas de sitôt été admise à l’hôpital régional de Mamou. En cause selon la victime, l’une des complices serait la femme d’un gendarme qui tenterait de dissimuler l’affaire

« Je ne suis pas directement partie à l’hôpital. Y’avait un gendarme qui m’a conduit dans une clinique. Mais il avait peur parce que sa femme est complice de mes blessures. Sa femme est la jeune soeur de ma coepouse. C’est pourquoi il ne voulait pas que j’aille à la gendarmerie ou à l’hopital régional. Il m’a conduit dans une clinique. Mais dès qu’il est parti, j’ai cherché un taxi-motard pour me conduire au commissariat centrale. Ceux-ci m’ont directement conduit à l’hopital régional de Mamou pour les soins », ajoute-t-elle en convalescence.

 

 


La victime a porté plainte contre sa coepouse mais la famille l’a demandée de retirer la plainte afin de regler le problème à l’amiable

« Quand j’ai porté plainte, les agents sont partis cherché ma coepouse qui est introuvable. Trois jours après, elle a pris un couteau elle même pour se blesser. Ainsi elle est partie à la police pour porter plainte contre moi. Ils nous ont appelés mon mari et moi. Malgré mes blessures, je suis partie. Nous sommes restés de 11h à 13h. Quand elle est venue, tous ont témoigné qu’elle n’avait pas raison. Après ils nous ont envoyés à la gendarmerie et les gendarmes m’ont demandé de pardonner sinon ils vont la déférer avec mon mari. À cause de mon mari et l’implication de ma famille, j’ai abandonné. Mais celui qui etait derrière tout ça, c’est le gendarme dont la femme est complice. Sinon ma coépouse avait déjà fait deux jours en garde à vue », martèle la victime.

Au niveau de la gendarmerie de Mamou, nous avons tenté d’obtenir plus d’informations sur ce cas mais nos efforts étaient vains. Un gendarme a cependant laissé entendre en off que « ce dossier est fini », sans plus de détails.

La femme qui est mise en cause dans cette affaire, continue de vaquer à ses occupations

Mamou Jacques Kamano pour Actuguinee.org Tel : 624508279

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