Bah Oury sur la mobilisation des 600 millions de dollars pour le retour à l’ordre constionnnel:《La CEDEAO n’a pas les moyens…. mais elle peut…》.
http://Actuguinee.org / Alors que les autorités de la transition guinéenne attendent un appui technique et financier de la CEDEAO pour la mise en œuvre du chronogramme de 24 mois le président de l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée (UDRG) a attiré l’attention des autorités sur la question liée à la mobilisation intégrale des 600 millions de dollars devant servir au retour à l’ordre constitutionnel.
Invité ce jeudi 24 août 2023, dans l’émission « Mirador » chez nos confrères de fim fm, Bah Oury, estime que le gouvernement de la transition ne doit pas compter sur la communauté internationale pour la mobilisation de ce montant.
《Aucun Etat souverain ne peut être dépossédé de sa souveraineté en ce qui concerne le financement des activités essentielles concernant sa vie institutionnelle. L’extérieur peut apporter des aides, des concours financiers pour faciliter. Mais je ne pense pas que la CEDEAO vu la situation actuelle, peut mobiliser un financement quelconque pour dire qu’elle va financer un processus politique comme le retour à l’ordre constitutionnel dans un pays comme la Guinée.
La CEDEAO n’a pas les moyens. Ce n’est pas sa vocation, mais elle peut plaider auprès de la communauté internationale sur la nécessité d’aider et d’accompagner techniquement et financièrement, voire politiquement la Guinée pour le retour à l’ordre constitutionnel 》, a-il-indiqué.
Aucun Etat souverain ne peut être dépossédé de sa souveraineté en ce qui concerne le financement des activités essentielles concernant sa vie institutionnelle. L’extérieur peut apporter des aides, des concours financiers pour faciliter.
Selon Bah Oury,《les autorités guinéennes doivent assumer leur rôle de totale responsabilité par rapport à la marche de la transition. Si vous faites ce qui est correct, ce qui est convenu, vous allez convaincre l’opinion et la communauté internationale à vous accompagner, de vous aider.
La transition, c’est pour la Guinée et pour les guinéens. Ce n’est pas l’extérieur qui va envisager des dynamiques pour nous permettre de trouver quel est le chemin par lequel nous allons emprunter pour atteindre la satisfaction de nos intérêts essentiels…》, à fait savoir le président de l’UDRG.
Mariame Diallo pour http://Actuguinee.org