Restriction et privation des libertés : Dansa Kourouma envoie un message fort à Charles Wright à travers le premier ministre…

http://Actuguinee.org / À l’occasion de la présentation de la déclaration de politique générale du Gouvernement par le premier ministre, le président du CNT a interpellé Bernard Goumou sur la problématique de la justice et la violation « fréquente » de certains principes de procédures judiciaires

Dansa Kourouma dans son discours, a proposé au chef du Gouvernement, de penser à une loi de programmation pour la Justice, « prévoyant le comblement du ratio 1 magistrat pour 10 000 habitants, 2 greffiers pour 1 magistrat et des personnels de justice supplémentaires, afin que soit réalisée une justice plus proche et humaine et que soient réduits ou respectés les délais de procédure, permettant aux juges de se concentrer sur leurs missions fondamentales », exhorte-t-il

A cela, indique le président du CNT, s’ajoute aussi l’édification d’infrastructures judiciaires et pénitentiaires respectueuses des lois, de la dignité humaine et des droits de l’homme

« L’article préliminaire de notre Code de procédure pénale pose, en termes éloquents et catégoriques, le principe sacrosaint selon lequel la liberté est la règle, la restriction et les privations de liberté sont l’exception. Ce principe, figurant dans les articles 12 et 13 de la Charte de la Transition et dans les instruments juridiques internationaux des Nations-Unies, de l’Union Africaine et de la CEDEAO, est fréquemment violé. Son respect et son application dans les procédures judiciaires est un critère d’attractivité pour notre pays. L’article 51 de la Charte vous fait obligation d’y veiller ardemment et le CNT vous y exhorte », a laissé entendre  le président du Conseil National de la Transition 

Ben Bella pour Actuguinee.org 

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