Tierno Monenembo : Le seul gâchis qu’il Ne fut pas, ce qu’il n’est pas devenu du crotin

(Dieu merci alors)

http://Actuguinee.org / Quel plaisir ! Oui, c’est un plaisir de savoir que même dans sa tombe, le camarade Ahmed Sékou, le hante. En plus de rendre sa vie misérable, le grouille, le brouille, le malmène, le dompte. Rend sa vie instable et lui donne l’insomnie. C’est du plaisir ça quand-même, au lieu que ça ne m’irrite, m’excite plutôt.

C’est tellement un plaisir pour moi que lire ses torchons, ses lignes exécrables qui forment un nanar, à l’extrême un navet, me convainc encore de la grandeur du Camarade Ahmed Sékou Touré. Le plus guinéen de tous les temps, même si le salazar de la littérature l’insulte juste parce qu’il veut l’humilier, le rabaisser, ça l’illumine et le rayonne au contraire. Il n’en reste que la jalousie et la haine pour qu’on essaie de lui ôter cette grandeur, sa hauteur sur sa génération. Ce qu’il oublie, même pas lui, aucune personne ne saura lui retirer sa grandeur et l’estime que même les étrangers ont de ce monsieur. Il a su confondre de notre histoire de la bonne manière.

Sa haine est petite, il peut aussi la peindre de son venin, il sera sans nocif. C’est Dieu qui a voulu ainsi. Thierno MONÉNEMBO fait exprès, sinon il sait que ses campagnes de dénigrement, d’humiliation qu’il entreprend toujours contre le camarade sont restées vaines, et ça nous réconforte davantage dans notre position. Celle de l’honorer pour toute notre vie.

Thierno, le tier nobliau de la littérature guinéenne, le canular littéraire, un valet de la conscience opprimée sous l’emprise de la haine contre Sékou Touré. Le haineux et le jaloux, l’envieux et l’avide contre le guide suprême de la révolution, n’a plus d’inspiration sinon que son nom qu’il souille de sa salive, qu’il imbibe à travers le creux de sa plume dans l’encre urine dont il est le seul à connaître le moyen de s’en procurer. De ne pas dire qu’il le puisse où il le sait. Il le trouve toujours quand il s’agit d’humilier ce grand africain. Triste!

Le malheur de Ahmed Sékou Touré, c’est d’être guinéen. Son seul crime c’est de se battre pour l’accession de la Guinée à l’indépendance. Adulé ailleurs, insulté chez lui, célébré ailleurs, ici, on piétine son honneur et lui colle tous les noms d’oiseaux même ce qu’il ne mérite pas.

Je comprends ce monsieur qui se bat pour l’affirmation d’une identité sous l’ombre du camarade, qu’il a perdue à cause de son arrogance, de son comportement indélicat vis-à-vis de la mémoire du Camarade Ahmed Sékou Touré. Il en aura jamais tant qu’il continue dans sa fol*ie de grandeur, dans son enfantillage récurrent que seuls les hommes de son rang peuvent se permettre: insulter celui qui, contre son bonheur, a préféré celui du peuple. Thierno ne sera jamais comme Sékou, c’est sa seule haine, de ne pas pouvoir être comme lui.

Au lieu qu’il ne soit un repère, il est devenu celui qui désespère. Il aurait dû nous réunir, mais a préféré devenir un mercenaire de la plume pour cracher sur la mémoire de tous ceux qui ont sacrifié leurs âmes pour la construction de cette belle nation qu’est la Guinée. Thierno mot nain no beau, a la haine contre Ahmed Sékou Touré parce que celui-ci a joué un grand rôle important dans la vie de notre pays, c’est là seule cause de son agissement qui frise la déception. Sinon, à part les salades qu’il raconte dans son livre, qu’est-ce que ce monsieur a su apporter à la Guinée tout comme Ahmed Sékou Touré? Rien. On me parlera de ses prix littéraires qui n’ont servi que lui seul. Les actions de Sékou Touré seront éternelles.

Qu’il le sache pour toujours, qu’il doit respect et considération pour ce grand homme, il ne reste que pour le grand rôle qu’il a joué dans la construction de cette nation. La haine qu’il a contre cet héro, c’est le fait qu’il a été au devant de la scène pour libérer notre pays, là où il aurait dû être. Hélas!

La haine et la jalousie contre cet homme, c’est parce qu’il a été éloquent, populaire que lui. C’est parce que Dieu a voulu que son destin se confonde à celui de notre nation. Une chance qui n’aurait jamais, quel que soit ce qu’il aurait fait. C’est tout!!

Mais que notre sommité intellectuelle sache que le destin ne se force pas, il est divin et seul Dieu fait de nous ce qu’il veut. Ce n’est pas une jalousie à deux balles qui changera le cours de l’histoire. Le charisme ne se fabrique pas, il se forge. Ahmed Sékou Touré, il demeure et reste cet homme dont le charisme sera sans égal. Ouais, un charisme que Thierno MONÉNEMBO n’aura jamais pour toute sa vie.

Je me plains de mes professeurs qui m’ont fait croire que ce monsieur était un défenseur de la cause commune alors qu’il n’était qu’une personne qui a usé de sa plume pour pouvoir extérioriser sa haine contre le père de notre indépendance. Ils m’ont fait croire à la grandeur d’un sac vide, mais aussi à sa lourdeur. À la plénitude d’une calebasse renversée. À la grandeur d’une souris face à un éléphant, vous dire que je ne suis pas déçu, c’est vraiment vous mentir. À moins qu’il ne change, à son état actuel, notre baobab imagé me déçoit personnellement. J’en sais quelque chose.

Il devrait être notre père vers qui toutes les composantes de la nation allaient se tourner pour la recherche des solutions idoines quant à la résolution des crises auxquelles fera face notre pays. Cette valeur qu’il devrait incarner, il s’en éloigne à chacune de ses sorties dénuées de toute responsabilité. Il a raison, au lieu que ça ne soit les intellectuels africains, c’est bien de lui même dont il parlait dans son livre. Au lieu qu’il ne soit le remède contre nos maux, il est devenu celui qui l’aggrave.

La Guinée n’a plus besoin des discours destructeurs, elle a besoin des discours rassembleurs et unificateurs. Nous sommes à un tournant décisif de notre histoire où nous n’avons vraiment pas besoin des propos haineux mais plutôt des idées de réconciliation, de paix surtout venant d’un écrivain, c’est la moindre des choses qu’il puisse faire. Normalement, c’est ce qu’il devrait incarner.

Ma déception n’a aucune limite. C’est le premier épisode, la prochaine fois, je ne serai pas clément. Promis.

NB: Ceci n’est pas une adresse à Thierno MONÉNEMBO père, c’est une adresse à Thierno HOMME PUBLIC qui, tout comme moi, au nom de la liberté, s’adresse à Sékou Touré tout le temps.

WASSALAM!!!!!

Iso Latif OULARÉ

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