Kamsar : des femmes dans la rue réclament de l’électricité

http://Actuguinee.org / Les femmes de la Sous-préfecture de Kamsar sont dans la rue depuis mardi (31 août 2021) dernier. Elles réclament la fourniture normale du courant électrique dans leurs différents ménages.

Hier, mercredi 1er septembre, ces manifestations ont atteint leur pique. Les femmes, appuyées par certains jeunes, ont investi la voie ferrée sur laquelle transite la bauxite empêchant ainsi toute activité sur ladite voie, utilisée par plusieurs sociétés minières exerçant dans cette zone de la région de Boké.

Le délégué sous-préfectoral de la jeunesse de Kamsar s’est exprimé sur cette situation, ce jeudi 02 septembre 2021. Sur les ondes de FIM FM, Abdoulaye KÉÏTA a eu a préciser que ce n’est pas tout le centre de Kamsar qui est touché par ces manifestations. “Nous allons d’abord préciser, parce que c’est pas tout Kamsar, c’est la banlieue, la zone II, à partir de Philila jusqu’à Madina-Bôrôbô qui perçoit le courant, vous en avez aujourd’hui, vous n’en avez pas demain. Alors que la zone I, ils ont le courant quatre jours sur cinq (4jrs/5). C’est ce qui a pu motiver les autres vu que les charges des moteurs ne sont pas les mêmes. Donc les femmes ont manifesté leur mécontentement depuis le mardi jusqu’à aujourd’hui”, a-t-il expliqué ajoutant que des négociations sont en cours à l’heure actuelle pour pouvoir calmer les ardeurs des femmes en colère. “Nous sommes même sur le terrain comme encore, continuer à les sensibiliser pour pouvoir au moins libérer les artères et continuer à faire les négociations.

Le maire, le sous-préfet, tous ceux qui étaient là sont venus pour trouver solution à ce problème. Le problème se trouve aujourd’hui à quel niveau ? C’est par rapport au moteur qui n’arrive plus à répondre aux charges normales de la consommation. La zone II est actuellement ravitaillée par un seul moteur. L’autre est complètement foutu”.

Aux dire d’Abdoulaye KÉÏTA, la situation reste quelque peu tendue dans la zone I. “La circulation reste encore paralysée au niveau de Philima jusqu’à Madina-Bôrôbô. Mais les autres côtés ça circule et puis chacun vaque à ses affaires”, confirme-t-il.

À suivre !

Joseph KADOUNO

Laisser un commentaire

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désabonner si vous le souhaitez. Accepter Lire plus