Tibou Kamara désosse le FNDC et des Chauve-souris sortent des grottes alimenter la chronique.

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Jusque-là, les laconiques chiffons en forme de communiqués proclamés par le FNDC, qui, à chaque fois donnaient des torticolis aux paisibles citoyens de Guinée, n’avaient trouvé de répondant, compte tenu de leurs bas niveaux et de la bassesse de leurs auteurs qu’ils reflétaient.

Mais à tout Seigneur, tout Honneur !

Tibou Kamara a désossé impitoyablement, avec une précision d’une rare gageure, le FNDC, qui avait d’ailleurs été recalé plus bas que terre par le Peuple de Guinée au soir du 22 mars 2020, par une expression libre, qui garantissait l’avenir démocratique de notre cher pays.

Lui qui se posait la légitime question : « Que leur (le FNDC) doivent les guinéens auxquels, en s’engageant dans une voie sans issue, ils coûtent déjà beaucoup, par des troubles répétés à l’ordre public, par une volonté désespérée d’empoisonner leur vie quotidienne ? »

Quoi de plus républicain alors, que d’affirmer à la face du monde, la perte de légitimité, jamais obtenue en réalité d’un groupuscule de crabes qui se marchent dessus dans la poêle à cuisson.

C’est effectivement des branches mortes de la société civile et des ambitieux politiques sans tact ni morale, encore moins d’élégance, qui s’agrippaient à l’UFDG, pour en réalité, chercher une légitimité légendaire et une histoire dont la noblesse ne pouvait se trouver que dans leurs petits rêves de fêtards de rue.

Et l’UFDG brisa leur rêve Phoenixienne !

Renaître de ses cendres déjà emportées par le vent d’orgueil, comme dans le désert cet autre vent naturel emporterait les pas des caravaniers.

Alors, s’attaquer par des dires de nerveux, sortis tout droit des caniveaux, à la personne de Tibou Kamara, qui j’en suis convaincu en rira naturellement à grandes dents, est un cri de chauve-souris, insectivore en réalité, face à un éléphant déjà robuste, qui met aux pas le lion qui rugit.

C’est néanmoins une aubaine pour ces apprentis crieurs publics en divorce avec leur conscience, qui veulent en fait, comme ces grands paroliers de nos traditions littéraires, se transformer en porte-paroles de l’histoire de notre Peuple, déjà glorieux par ses choix audacieux et responsables ; et chantée pour ce, ô combien de fois à travers le monde par les plus dignes de ses filles et fils.

C’est vrai qu’il est triste de constater qu’ils n’arrivent toujours pas à être en harmonie avec le Temps, Maître de la vérité, pour repousser leurs limites. Mais même s’ils préfèrent jouer « Le Yêtta Sow » ou la « Dure Oreille », à l’image de mon « Sanakou » Abdoulaye Oumou Sow, qui s’est sans doute rempli de lui-même avant de grifonner ces écriteaux tremblottants sur son papier, à peine lisibles, propre à un homme en état d’ébriété extrême ; nous avons le devoir cependant, en tant que guinéens, de les aider à revenir à la raison ; car chaque guinéen égaré du chemin de la concorde nationale est une perte de trop pour la Nation qui a besoin de tous ses enfants.

Que dire au finish de ce petit machin de FNDC, qui s’est gavé de l’énergie de l’UFDG, qui vient enfin de se réveiller et comprendre à ses dépens, le jeu farfelu de son appendice dans sa misérable existence dépourvu de vertu ?

Il est comme la carrière de ceux qui s’y attroupent. Des cadavres réanimés, qui ont fini avec leur vérité de vie et qui s’en prennent à la Société dans son ensemble, pour la qualifier de composite et l’accuser d’être composée de petites gens qui se perdent dans l’omerta.

Alors que lui-même et ses porte-étendards sont des vampires qui font le folklore à longueur de journée et se nourrissent la nuit tombée, du sang de ses spectateurs.

Retournez donc très ridiculement ; ah non, très radicalement ; que dis-je, très respectueusement dans vos grottes. Observez tranquillement votre « Loup-garou », avant la pleine lune prochaine. Et soyez gentils de nous prévenir par ces mêmes cris de détresse, de son arrivée à nos portes.

Je vous salue.

Mohamed Lamine KEITA

Président de la Jeunesse Républicaine

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