Vote de dimanche/Dame tuée à Ansoumania : L’auteur interpellé ce lundi, et le bilan est de 6 morts (Ministre Albert Damantang)

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Face à la presse ce lundi 23 mars, le ministre de la sécurité et de la protection civile a animé un point de presse à son siège à Coléah, tout en actualisant le bilan des cas de morts, selon lui, ces élections émaillées de vives tensions, ont fait 6 morts. Par ailleurs, le ministre Albert Damantang indique que certains jeunes détiennent des armes de guerre, dans des zones de la commune de Ratoma.

“A la clôture du communiqué d’hier à 18 h et à sa diffusion à 19 h, nous avons enregistré au niveau des hôpitaux légalement habilités, c’est-à-dire à recevoir des morts 4 victimes. Après le communiqué, dans la nuit, une cinquième victime a été enregistrée. Et nous avons la confirmation exacte par le directeur général de la police nationale qu’à Nzérékoré il y a eu également une victime. Donc c’est le seul bilan que nous avons aujourd’hui des dépouilles mortelles que nous avons dans nos hôpitaux”, a-t-il martelé en compagnie du directeur national de la police, Général Ansoumane Bafoé Camara et du directeur central de la DPJ, commissaire Aboubacar Fabou Camara, tout en disant que peut-être qu’il y a eu des victimes plus que ce qu’ils ont annoncé, mais ils ne sont pas au courant pour l’instant.

En ce qui concerne la dame tuée à Ansoumania dans Dubréka du nom d’Issa Yero, le ministre Albert Damantang déclare que le coupable de ce meurtre a été interpellé ce lundi.

“Sur ces victimes, il y’a une qui est morte par AVC. Vous avez également une dame qui a été tuée et dont l’auteur a été interpelé ce lundi. Il devrait arriver dans quelque temps au niveau de la direction de la police judiciaire. Il s’est qualifié lui-même d’élève gendarme. Nous avons pu mettre main sur lui grâce à la population qui l’a pourchassé”, a-t-il fait savoir.

Plus loin, s’interroge-t-il : “Les instructions par rapport à l’USSEL étaient très claires. Le maintien d’ordre sans arme. Pourquoi il a été en possession d’une arme ? Comment il amené à l’utiliser ? Est-ce que c’est effectivement lui parce que la présomption d’innocence doit jouer ?”.

Avant de renchérir que : “L’enquête nous dira la suite”.

Pour clore dit-il : “Au moment où je vous parle, il y a encore des violences dans certains quartiers de Conakry et notamment des violences qui pourraient dégénérer en affrontement beaucoup plus graves… “.

Gilbert. T pour Actuguinee.org

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