Les bâtis publics de l’Etat guinéen: une femme se dit être victime de la complicité de Mohamed Lamine Yayo

Le vendredi 21 avril 2017, la dame Bintou Oularé  a été prise à partie par un groupe de jeunes dans le quartier Coléyah. Selon elle, interrogée par notre reporter qui était sur place dans les environs de 1h 30 minutes, a constaté cette tumultueuse situation où un groupe de jeunes vandalisait la demeure de la dame Bintou Oularé. Attention ! les images de la scène sont  horribles et pourraient vous choquer.
Selon elle, (Bintou Oularé), occupe cette demeure de l’Etat depuis 1986 et le lieu a été placé dans le cadre de la saisie économique depuis 1964, ce qui dit en long que le lieu a été mis au compte du patrimoine bâti de l’Etat guinéen.
Mohamed Lamine Yayo a-t-il vendu le domaine à la dame Fatou Bangoura?
Poursuivant son explication, la dame Bintou Oularé dit être surprise par le comportement de l’actuel Directeur général du patrimoine bâti  public, en l’occurrence, Mohamed Lamine Yayo. Selon elle, ce dernier par un lien de parenté  a « attribué » la demeure à une de sa parente la nommée Fatou Bangoura, qui à son tour selon elle, cette dernière a envoyé un groupe de jeunes de la faire sortir  de la maison avec violence :
«  Fatou Bangoura (nouvelle occupante) est venue avec un groupe de jeunes du quartier le vendredi 21 avril 2017, avec la complicité de Mohamed Lamine Yayo. Ces jeunes ont vandalisé ma maison.  Ils ont emporté trois téléviseurs, trois congélateurs après avoir défoncé les portes de la maison. La valise de ma fille a été emportée par ces jeunes et pourtant j’ai un contrat de location avec le patrimoine bâti  public, je paye régulièrement la location. Je ne m’attendais pas à ce que Mohamed Lamine Yayo se comporte de la sorte.
Malgré cette violence sur moi, ils m’ont mis en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Madina.  Je suis une victime. Je paye régulièrement ma location et je n’ai reçu aucune signification dans ce sens de quitter la maison. J’avais même adressé à Yayo une demande de rénovation de la maison là où j’occupe. Il l’a refusée. Et pourtant il a accepté pour les autres occupants. Aujourd’hui je demande que je sois rétablie de mes droits. J’ai pris un huissier et un avocat. Je ne vais pas me laisser faire. »
Au moment où notre reporter quittait sur les lieux aucun gendarme sur place n’a accepté de se prêter  aux questions de notre confrère, c’est comme pour dire qu’il y aurait quelque chose de louche dans cette situation.
Affaire à suivre ! 
Moriken Deen pour Actuconakry.com

Tel de www.actuconakry.com :  622 56 56 67

 

 

 

 

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