Guinée : qui veut la peau d’Alpha Condé ?

Sa plainte vise, outre Mohamed Alpha Condé, les sociétés GBM France et United Mining Supply (UMS) Par qui est-il financé ? Par, dit-il, de rares « donateurs privés dont [il] ne connaît parfois même pas le nom ». Sa spécialité ? Dézinguer, d’interview en colloque, la gouvernance et le bilan d’Alpha Condé. Sa plainte, que J.A. a pu consulter, vise, outre Mohamed Alpha Condé, les sociétés GBM France et United Mining Supply (UMS), cette dernière étant dirigée par un homme d’affaires d’origine libanaise nommé Fadi Wazni. L’une et l’autre sont accusées par le plaignant de « financer le train de vie extravagant » (sic) du fils Condé en échange de la préservation de leurs intérêts en Guinée.Vingt-quatre pièces ont été portées au dossier, parmi lesquelles une petite dizaine d’articles de presse datant de 2013 et 2014, des échanges de mails supposés, des factures de location d’une limousine ou d’un appartement parisien, et une réservation sur un vol intérieur brésilien, en 2013. Dans la série « haro (préélectoral) sur Condé », Mathieu a reçu le renfort de deux mystérieux think tanks, l’un ghanéen (Imani), l’autre nigérian (Ippa), promoteurs d’une campagne sur internet intitulée « Shades Of Condé », mais aussi de l’agence de communication digitale française JIN, que dirige Édouard Fillias, ancien président du microparti centriste Alternative libérale. Ces officines transfèrent à la presse française des liens ou des tribunes hostiles au régime pour le compte d’un client pour l’instant inconnu. La perspective d’une réélection du président sortant contrarie il est vrai quelques féroces appétits. Depuis jeuneafrique]]>

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