CONAKRY : Fin du séjour de travail de la procureure de la cour pénale internationale, CPI.

La procureure de la cour pénale internationale a bouclé ce samedi sa visite de soixante douze heures à Conakry. La magistrate gambienne était venue s’enquérir du niveau d’avancement du dossier des massacres du stade du 28 septembre 2009 à Conakry.

Arrivé ce jeudi 2 juillet dans la soirée, Fatou Ben souda a rencontré les parties impliquées dans le processus. Il s’agit entre autres du ministère de la justice, les pools de juges, les associations de victimes du 28 septembre et certaines ONG de défense des Droits Humains.
Avant de reprendre l’avion, Fatou Ben Souda s’est entretenu ce samedi avec les Hommes de à la maison de la presse. Il était question pour elle, de faire le point de sa visite à la presse.
Plus de cent journalistes ont effectués le déplacement pour écouter la communication de la magistrate. La salle avait fait son plein et certains hommes étaient de s’arrêter.
Initialement prévue à 14 heures, la rencontre a été décalée de près d’une heure pour permettre à certains officiels d’y participer.
Dans la déclaration de Fatou Ben Souda, le message est claire « Depuis les évènements douloureux, mon cabinet a effectué onze fois onze déplacements en Guinée moi je suis à mon quatrième. Je suis en Guinée à la demande des autorités du pays donc je tiens à les remercier pour l’accueil chaleureux qui a été réservé à ma délégation et à ma modeste personne.
Ma venue dans ce pays à deux objectifs, d’abord évaluer ce qui est fait sur les enquêtes préliminaires sur le dossier du 28 septembre. Sur la question il faut dire que des avancées majeures soient enregistrées, par ce que le travail des juges a permis l’inculpation de quatorze hautes autorités militaires.
Il faut dire que ces avancées sont encourageantes contrairement aux périodes précédentes. J’ai eu des garanties et j’ai confiance aux magistrats en charge de ce dossier. Le deuxième objectif est que la CPI a une mission préventive. Nous interpellons tous les acteurs politiques à responsabiliser leurs militants à la base ».
Sur la question d’indépendance et de compétence des juges guinéens en charge de ce dossier, Maitre Cheick Sacko rassure « ce sont des magistrats de grandes expériences ce que nous pouvons c’est de leurs assurer une garantie en terme de sécurité. »
Plusieurs autres questions relatives au monde judiciaires ont été posées au cours de la conférence de presse qui a duré près de trois quart d’heures.

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