Quid de l’activisme de nos prédateurs politiques dont le seul but est de réinstaurer les détournements et les pillages opérés sous la 2ème République !

 

Partie A

Hier Lundi 13 Avril 2015, ESPACE-FM, recevait en interview notre Ministre de l’Industrie,des PME et de la Promotion du secteur privé.

Avant, pendant, et après le passage de Hadja Fatoumata Binta Diallo devant les GG (Grandes Gueules) d’HADAFO Média, des loubards conditionnés et manipulés par quelques assoiffés de pouvoir(pourtant largement désavoués et disqualifiés par le peuple lors de l’élection présidentielle de Novembre 2010), posaient aux travailleurs de la capitale guinéenne, un problème logistiqueplus ardu que celui naguère des sept ponts de Königsberg.

Conakry est en effet une Presqu’île, où la théorie des graphes (abordée au lycée), n’inspirera pas mieux qu’à Kaliningradune solution aux guinéens empêchés par la violence de vaquer à leurs activités à travers une agglomération où des émeutiers partisans, exacerbent dangereusementle contexte ethnocentrique explosif insuffisamment dénoncé (conférence nationale ou pas), pour être efficacement éradiqué.

Ne faisons pas l’autruche : allons visiter certains sites internet, entretenus par nos djihadistes(apprentis sorciers, stupidement et particulièrement remontés contre l’ethnie malinké, forcément à tort en raison directe du formidable brassage des populations), et vous verrez qu’outre l’explicitation de la fabrication et du maniement de cocktails molotov, des appels clairscontinuent de ‘’fleurir’’ sur guineepresse.info (et d’autres sites) comme :

1)- Nous pourrons enfin et devons répondre aux hordes de criminels malinkés Angbansanlés: œil  pour  œil et même dix dents pour une dent, pour nous faire comprendre aux impitoyables saoulés de propagande raciste, comme la Gestapo d’Hitler. C’est notre droit de défendre nos vies et celles de nos femmes et enfants, de défendre le produit de notre travail. 

Les ethno-racistes malinkés aussi ont leur vies, leurs biens, leurs femmes et enfants. Nous aimons les nôtres, tout autant qu’on peut supposer qu’ils aiment les leurs.

2)- babaen 02/03/2013 20:53:21

La communauté peulh doit mettre en place une armée de libération. C’est l’unique moyen de retrouver la paix.

3)- Kadiatousow 02/03/2013 22:32:23

Il n’y a qu’une voie pour les peuhls en guinée: La lutte armée.

4)- Mamadou Barry 02/03/2013 22:48:17

La communauté peulh doit mettre en place une armée de libération. C’est l’unique moyen de retrouver la paix car les peulhs ont souffert trop depuis 1958.

5)- alfa 02/03/2013 23:30:37

Il n’y a qu’une seule option: la lutte armée, tout le reste ne que folklore

6)- Madou 03/03/2013 03:04:29

Vous avez omis un nom et qui est très important pour cette machine de destruction.

Général express IBRAHIMA BALDé.

Mais à moins que Dieu n’en décide autrement, lui on va lui régler son compte!

7)- ETC.

Nos mythomanes diabolisent systématiquement toute une ethnie et crient le contraire sur tous les toits, pour des raisons très récemment connues du grand public, lorsde l’élection présidentielle de 2010.

Des opposants radicaux, qui refusent toujours de reconnaitre les résultats de 2010, prennent le prétexte de s’attaquerau bilan du Président Alpha Condé qu’ils accablent de tous les maux de la création ; leur premier subterfugesubtil étant de le faire passer pour un malinké,sachant pourtant parfaitement qu’il est de l’ethnie Soussou,infiniment moins pacifique que d’autre … !

Nos opposants radicaux nient tous les efforts, ainsi que toutes les réalisations du Président Alpha Condé, exactement comme ils l’avaient fait et continuent encore à le faire avec le Père de notre Indépendance, dont ils avaient détruit exprès tous les acquis du premier régime, pour faire croire que Rien n’avait été fait depuis 1958.

Le mensonge est une stratégie en Guinée. Il s’agit d’accabler et diaboliser toute personne susceptible de développer économiquement, socialement, culturellement…   ce pays qui ne sera JAMAIS une 2ème Palestine de l’Histoire.

Entre 1984 et 2010, pendant qu’on pillait, privatisait hasardeusement, et bradait toutes nos unités industrielles (voir partie B), une campagne odieuse (de mensonges et de désinformations), vilipendait le patriote et panafricaniste Sékou Touré et son régime Révolutionnaire ! Donnons-en deux petits exemples :

1°- En 2015(au moment où je griffonne ces mots), toute la Guinée compte environ trois mille prisonniers (3000). La France de 2015, avec près de soixante-dix millions d’habitants, compte un peu plus de cinquante mille prisonniers. Alors : sont-ce les colons, au moment de l’indépendance, qui nous auraient laissé les fameux cinquante mille prisonniers, d’autant plus que toute l’agglomération de Conakry, ne comptait (en tout) que cinquante mille HABITANTS en 1958 ?

Voilà pourquoi, pour la vérité historique, il faut fournir la liste, estampillée par Amnesty, des cinquante mille ‘’tués’’ du camp Boiro, sachant qu’il y’en a eu en tout 117 (cent dix-sept) entre 58 et 84.

2°- Et sur la même lancée, avec deux millions d’habitants en 1958, pour toute la Guinée, et environ douze millions en 2015 (taux d’accroissement de 2,8% l’an, ou tout autre chiffre crédible), comment peut-on crier sur tous les médias, qu’il y’avait eu des MILLIONS de morts à nos frontières sous le premier régime ?

Maintenant, il paraitrait que depuis 2011, il y ‘aurait une dictature en Guinée qui tuerait et violerait sélectivement, sous les yeux, et avec l’aval de plus de deux cents pays, représentés par des milliers de diplomates étrangers… ; sans compter également la présence de centaines de milliers de ressortissants de la sous-région etc. !!!

Si une marche n’est pas autorisée en France (et dans tous les grands pays), alors personne ne peut passer outre. En Guinée, l’opposition a instauré l’anarchie (pour appeler l’insurrection) avec l’objectif de Chasser le Président légitime, élu par le peuple.

Nous avons vu, dans d’autres pays (y compris en France des années 60-70), des partis politiques fauchés, organiser des casses de banques, pour renflouer leurs caisses vides. Les politiciens véreux savent bien manipuler les gangs, pour atteindre leurs buts mafieux. On peut donc parfaitement supposer, que certains organisent de fausses agressions pour se moquer du peuple et des vraies victimes.

Partie B (Où l’on rappelle quelques réalisations du premier régime)

Madame Hadja Fatoumata Binta Diallo, face aux GG, a fait l’état des lieux et n’a pas manqué par exemple, de rappeler l’objectif de son département, de restaurer de nombreuses unités existantes jusqu’en 1984, créées par le premier régime ! Rendons donc à César ce qui appartient à César :

– La SOGETRAG était probablement, la dernière d’un ensemble d’entreprises et de sociétés d’Etat, créées en grand nombre sous le premier régime, et qui n’existent plus de nos jours, broyés, bradés, ou sabotés par le CRMN et ses complices mafieux sous la 2ème République.

Laissons de côté les 5000 tracteurs (importés de Roumanie pour le développement rural, et sciemment abandonnés dans les campagnes, aux quatre coins de tout le territoire guinéen), ainsi que l’usine de chaussures du camp Alpha Yaya !!

– Notre première République avait construit plusieurs dizaines d’unités industrielles, petites et moyennes, dans toutes les régions du pays (espérons que les archives existent encore car, la fâcheuse habitude chez nous est de balancer les dossiers gênants à la mer) ; Ce sont :

– 1- USOA : usine d’outillages agricoles de Mamou où l’on fabriquait des houes, des charrues, des herses, des pelles, des brouettes, des chariots, des haches etc. (80% des guinéens vivaient du travail de la terre) ;

– 2 – L’Usine Textile de Sanoya ;

– 3- L’Huilerie de Dabola ;

– 4- Les briqueteries de Kankan et de Kobaya ;

-5- L’usine de sucre de Koba ;

-6- La cimenterie de Mali en Moyenne Guinée ;

-7- L’imprimerie Nationale Patrice Lumumba ;

-8- L’Usine de meubles de Sonfonia ;

-9- L’Usine de Thé de Macenta ;

-10- L’Usine de Quinine de Sérédou où il y’avait également une usine de panneaux ;

11- L’Usine Scierie de N’Zérékoré ;

-12- L’Usine de jus de fruits de Kankan, dont le jus de mangues était particulièrement apprécié en Arabie Saoudite ;

-13- La Scierie de Niandan (à Kissidougou);

-14- La Conserverie de Mamou ;

-15- La Parfumerie et l’usine de miel de Labé;

16-SIPECO ; 17-SOGUIFAB ; 18-SOGUIREP ;

19-SOMCAG ;

20- L’Usine de Céramique ;

21- La SOMIGA ; 22- L’Usine de Bougies ;

23- L’Usine d’Acétylène ;

24- ENTA (tabacs et allumettes) ;

25- CMD ;

26- SOBRAGUI ;

27- AGRIMA ;

28- ALIMAG ;

29- Bâtiport ;

30- Boissogui ;

31- DIVERMA ; Confection ;

32- CYCLES DE GUINEE ;

33- DROGUERIE DE GUINEE ;

34- ENIMOG ;

35- ENIPRA ;

36- IMPORTEX ;

37- LIBRAPORT ;

38- FRUITAGUINEE (chantée par le Bembeya) ;

39- GUINEXPORT ;

40- NAFAYA ;

41- OPEMA ;

42- PROSECO ;

43- QUINCAILLERIE DE GUINEE ;

44- SABOUYA ; 45- La SNAR ;

46- SOCOMER ;

47- SOCIPRA ;

48- SOGUILEC ;

49- SOMOVA ;

50- SONATEX…

etc.avec de nombreuses succursales de toutes ces entités.

Et n’oublions pas (non plus) les six cents kilos d’or, (600 kg), ‘’ abandonnés’’ en 1958 dans les caveaux de la BCRG par les autorités coloniales, et qui s’y trouvaient encore 26 ans après, en 1984.

Le 3 Avril 1984, toujours à la BCRG, il y’avait également un fonds de réserve qui s’élevait à trois milliards de Silys … ; Et aussi un stock de sécurité de 25 kg d’or en Suisse, pour les régulations budgétaires (stock qui aurait été très rapidement transféré à la Banque de France), bref !

Après les dix premiers mois de pouvoir, une trentaine d’officiers avaient détourné près de deux cents millions de dollars US.

Personne ne nie non plus, tout ce qui s’était passé à cette époque-là ; Il s’agit tout simplement de rétablir les vérités, en précisant que les pertes humaines furent aussi lourdes ici que là.

Il n’y a pas de réconciliation possible, lorsque les uns complotent et agressent, pour se victimiser par la suite grâce à des subterfuges de mythomanes confusionnistes. Le changement positif exige donc que Nos requins mafieux rendent tous les comptes à notre peuple martyr, honteusement spolié de ses biens et de l’honneur du Père de la Nation par ceux qui oublient sciemment de dire aux jeunes que sur les quatre pendus du pont du 8 Novembre, il y’avait deux malinkés (un ministre et un haut fonctionnaire)…Et toutes les régions confirmeront aux jeunes, la réalité sur les identités de ‘’leurs pendus’’, après l’agression du 22 Novembre 1970.

Terminons en précisant que nous possédions également sous le premier régime :

  1. a) Une compagnie aérienne nationale ‘’Air Guinée’’, avec plusieurs Boeings et des dash ;
  2. b) Quatre aéroports internationaux (Labé, Kankan, Faranah et Conakry), et une bonne quinzaine d’aéroports nationaux à travers tout le pays ;
  3. c) Une voie ferrée de 662 kms, entre Conakry et Kankan, entièrement démantelée et vendue aux chinois et aux indiens, avec des milliers de tonnes de boulons ;
  4. d) De nombreux domaines de l’Etat, encore occupés ou bradés par nos IRRESPONSABLES toujours désespérément impunis surtout qu’ils ont tous créé des partis politiques;
  5. e) Une merveille appelée Syliphone, qui était un des fleurons prouvant à la mauvaise foi que CULTURELLEMENT parlant, Sékou Touré avait vu juste avant tout le monde (nous avions vu évoluer en Guinée, des ensembles et des personnalités comme S. Carmichael, la grande Makéba, l’Orchestre Aragon et tant d’autres… 

    Cissé Oumar de Bma Tel : 657-48-15-69

 

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