En Guinee: Malgré la baisse du prix des carburants, les marchés toujours chers

La réduction du prix des carburants dans les stations d’essence ne s’est pas encore répercutée sur les prix de denrées de première nécessité à Conakry. Un tour dans les marchés suffit pour s’enquérir des réalités.

Au marché de Bellevue, il est à souligner que les femmes sont toujours sur leur faim. Le panier de la ménagère souffre toujours malgré la réduction des prix des carburants à la pompe.

Au niveau des grossistes, les prix des denrées varient selon la qualité et la quantité. Dans les boutiques, le prix d’un sac d’oignon est vendu à 100 mille ; le sac de sucre est vendu à 250 mille francs ; les sacs de riz de varient entre 190 mille à 155 mille selon la qualité ; un bidon d’huile d’arachide de 20 litres se négocie à 170 mille francs.

Chez détaillants du même marché, un kilogramme de riz est vendu entre 4000 et 7000 francs selon la qualité. En ce qui concerne le riz du pays, il est vendu à 5000 et 5500 francs le kilo. L’huile d’arachide est vendue à 2000 francs ou 1500 francs.

L’autre constat, au marché Kénien où se trouve le plus grand frigo de poisson, les femmes sont de nos jours confrontées à la cherté du poisson, bien qu’il y ait une baisse du prix du carburant.

Partout où nous sommes passé, ce sont des larmes. Les femmes demandent au gouvernement de revoir sa politique de commercialisation de denrées de première nécessité.

Le conakryka

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