Secteur Privé Guinéen ; Et si l’on en parlait au sérieux : regards croisés des guinéens

Entre les montants visés à l’attrait des investissements nécessaires au développement du secteur privé et le rythme des réformes pour améliorer le climat des affaires, peu attractif à l’investissement, il y a un décalage aussi immense que le désert du Sahara. Pourtant, dans le monde développé et les pays émergents, la protection et l’expansion de l’entreprise fait partie du code génétique du développement.

En guinée, le constat étant alarmant aux dires des citoyens au micro de votre canard d’information Actuconakry.com, il est temps et grand temps pour l’Etat de réagir face aux maux qui gangrènent enfin l’Economie nationale.

Lisez plutôt :

Mr Kamissoko, député à l’assemblée nationale

 

Est –ce l’Etat efficace est le complément d’un secteur privé dynamique ?

Pour Mr Kamissoko, la réponse est oui si on se réfère au Professeur Bonnie Cambell de l’université du Québec à Montréal selon qui : «  les investissements dans le secteur privé ne se traduisent à eux seuls par le développement socioéconomique durable.

En effet, il n’y a aucun exemple historique au monde de croissance et de développement socioéconomique durables et de réduction de la pauvreté réalisé grâce à des investissements privés, en l’absence de politiques et d’interventions de l’Etat appropriées et nécessaires pour planifier, réglementer et aiguiller ces investissements en vue d’atteindre ses propres objectifs de développement ».

Mohamed Sidibé, opérateur économique: le constat est alarmant et tangible.

Mais, faudrait-il encore que notre secteur privé national soit à la hauteur. Malgré les efforts entrepris depuis fort longtemps, la guinée n’a pas encore développé un secteur privé moderne digne de ce nom.

La domination du secteur informel et de l’activité de commerce n’offrent pas de grandes possibilités d’emplois, ni de cadre optimal de développement des compétences, des technologies et des savoirs faire.

Fatoumata Camara : commerçante à Madina, nous nous sommes dans le système communément appélé ‘’D’’.

Mais je vous avoue mon frère, que parfois nous sommes désorientées par le fait qu’aucune des structures du patronat guinéen n’est efficace.

Pour nous ici à Madina et qui voyageons dans d’autres pays, nous avons le regret de constater que notre pays se distingue négativement des autres par ce manque d’un patronat digne de nom

Jean Ouendouno dit ne pas comprendre le but final de cette diversité de patronat Guinéen,pourquoi ne pas en faire en une seule équipe composée de vrais opérateurs économiques ,mais pas des petits opportunistes.

Le cas de MEDEF en france devrait servir de leçon aux  compatriotes guinéens.

Elhadj Mamadou Oury Barry: importateur de moto sis à Matam: la démocratie souhaiterait une multiplicité,mais le cas guinéen est la multiplicité de la médiocrité.

Généralement le président du CNP est choisi par l’homme au pouvoir,le cas Sylla Mamadou est encore patent.

Alors pourquoi ne pas laisser les vrais opérateurs représentés le pays?,

Pourquoi ,ils choisissent à notre place?

Tant qu’on ne change pas cette méthode,les autres pays minimiseront toujours nos patrons.

Papa Malick Camara our Actuconakry.com

 

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