Le Président du Parti pour le Renouveau et le Progrès serait suspecté d’avoir tué sa compagne au Canada

Seul et unique suspect du meurtre de Rachelle Wrathmall en juillet 2007 à Sherbrooke, celui qui s’appelait Raphiou Oumar Alpha Sow se trouverait en Guinée, son pays d’origine.

La sœur et les amies de la jeune femme poignardée à mort dans sa résidence de la rue Downs dans l’arrondissement de Lennoxville sont sous le choc. Elles ont découvert sur Internet que celui qui est considéré comme un témoin important par les policiers, serait le président-fondateur d’un parti politique, (parti pour le renouveau et le progrès), qui prône la défense des intérêts et le droit des femmes en Guinée.

La Sûreté du Québec s’abstient de confirmer que les deux individus sont dans les faits, la même personne. Même s’il s’est écoulé plus de sept ans depuis les tragiques événements, les amies de Rachelle Wrathmall sont convaincues que c’est bel et bien lui. Un ami qui a étudié avec Raphiou Sow à l’université de la Guinée, Lamine Barry, est catégorique : «Quand je regarde ses photos publiées sur le site c’est lui, ça ne fait aucun doute dans mon esprit. »

Selon l’enquête policière, le Guinéen qui serait âgé de 37 ans aujourd’hui, aurait quitté le pays à partir de l’aéroport de Dorval, à destination de l’Afrique, dans les heures qui ont suivi le meurtre en 2007. Sur le site des crimes non résolus de la SQ, on parle de l’individu comme un témoin important à qui les enquêteurs souhaiteraient parler. Malheureusement, comme il n’y a pas d’entente d’extradition avec la Guinée, ils n’ont aucun pouvoir dans ce pays d’Afrique.

«Juste à penser qu’il se croit invisible et intouchable, me révolte et me choque», a témoigné Donna Wrathmall, la sœur de Rachelle.

«Nous sommes convaincus que c’est lui, je n’oublierai jamais son visage parce que j’ai eu plusieurs confrontations avec lui du temps où il vivait avec Rachelle», a ajouté Paraskevi Mazarakiotis, une amie proche de la victime.

« C’était un être narcissique, violant et excessivement jaloux», se souvient très bien une autre amie, Chantal Morin.

Les jeunes femmes n’oublieront jamais le drame et les circonstances du décès de Rachelle; elles souhaiteraient simplement que les policiers puissent se rendre en Guinée, vérifier si le Rafiou Sow, président du parti pour le renouveau et le progrès est celui qu’elles pensent être.

Source : tvanouvelles.ca

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